{"id":2253,"date":"2025-08-20T10:07:59","date_gmt":"2025-08-20T08:07:59","guid":{"rendered":"https:\/\/kommet.fr\/?p=2253"},"modified":"2025-08-20T10:11:12","modified_gmt":"2025-08-20T08:11:12","slug":"michel-jocaille-vanity-fur-hors-les-murs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kommet.fr\/index.php\/2025\/08\/20\/michel-jocaille-vanity-fur-hors-les-murs\/","title":{"rendered":"Michel Jocaille &#8211; Vanity Fur (hors-les-murs)"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>VANITY FUR<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Exposition hors-les-murs au Basculeur (Is\u00e8re) et avec le soutien de la Centrale Canine<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019exposition Vanity Fur <\/em>explore les concours de beaut\u00e9 canins comme r\u00e9v\u00e9lateurs de normes sociales, de rapports de pouvoir et d\u2019esth\u00e9tiques codifi\u00e9es. Pour nourrir ce projet, Michel Jocaille s\u2019est plong\u00e9 dans les archives et les collections de la Centrale Canine, organisme charg\u00e9 de la gestion des races et des pedigrees en France.<\/p>\n\n\n\n<p>Une photographie, issue d\u2019une s\u00e9rie dat\u00e9e des ann\u00e9es 1920 \u00e0 1940, montre une femme fran\u00e7aise tr\u00e8s \u00e9l\u00e9gante posant fi\u00e8rement avec ses chiens de race. Le raffinement affich\u00e9, la posture soigneusement \u00e9tudi\u00e9e, l\u2019allure du chien et celle de sa ma\u00eetresse semblent r\u00e9pondre aux m\u00eames exigences. En parall\u00e8le, une vid\u00e9o pr\u00e9sente des extraits de concours canins contemporains. Les chiens y \u00e9voluent aux c\u00f4t\u00e9s de leurs ma\u00eetres dans une chor\u00e9graphie pr\u00e9cise, rythm\u00e9e, o\u00f9 chaque d\u00e9placement ob\u00e9it \u00e0 des r\u00e8gles strictes. Tout est codifi\u00e9 et \u00e9valu\u00e9 selon des crit\u00e8res&nbsp;: posture, allure, port de t\u00eate ou encore qualit\u00e9 du poil.<\/p>\n\n\n\n<p>Par endroits, les murs sont recouverts de grands l\u00e9s de papier peint, sur lesquelles s\u2019imposent en tr\u00e8s grand format les portraits l\u00e9g\u00e8rement flout\u00e9s de bibelots en porcelaine issus de la collection de la Centrale Canine. Class\u00e9es par race et par type, ces figures rel\u00e8vent d\u2019une esth\u00e9tique populaire et sentimentale souvent jug\u00e9e d\u00e9su\u00e8te. Mais ici, elles sont extraites de leur contexte et magnifi\u00e9es par une mise en image surjou\u00e9e : lumi\u00e8re de studio, cadrages serr\u00e9s, textures amplifi\u00e9es. Le regard se perd dans ces images ambigu\u00ebs, entre image fixe et fr\u00e9missements. On ne sait plus tr\u00e8s bien ce que l\u2019on regarde, ni m\u00eame \u00e0 quelle race on a affaire. Plus loin, d\u2019autres portraits de chiens imprim\u00e9s sur de la panne de velours, prolongent cette impression de pr\u00e9sence diffuse, quasi obsessionnelle. Dans les deux cas, les contours se brouillent, les surfaces brillent ou vibrent l\u00e9g\u00e8rement. Ce trouble visuel secoue nos rep\u00e8res, en friction directe avec les logiques rigides des concours de beaut\u00e9 o\u00f9 tout repose sur l\u2019\u00e9valuation pr\u00e9cise des crit\u00e8res. \u00c0 travers ce glissement, c\u2019est tout un syst\u00e8me de normes qui se fissure.<\/p>\n\n\n\n<p>Les diff\u00e9rents portraits pr\u00e9sent\u00e9s dans le basculeur ainsi que dans l\u2019espace resserr\u00e9 de la Nanotecture sont rehauss\u00e9s d\u2019ornements qui en perturbent la surface et troublent leur lecture. En s\u2019emparant de ces images, Michel Jocaille d\u00e9tourne leur fonction documentaire, laissant transpara\u00eetre les rapports de pouvoir, les artifices du para\u00eetre et les tensions dissimul\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette attention port\u00e9e au corps scrut\u00e9 trouve un \u00e9cho plus silencieux dans les sculptures diss\u00e9min\u00e9es dans l\u2019espace d\u2019exposition. Ici, le mouvement c\u00e8de la place \u00e0 la pose fig\u00e9e : celle des gestes \u00e9l\u00e9mentaires inculqu\u00e9s d\u00e8s les premi\u00e8res \u00e9tapes du dressage \u2014 assis, couch\u00e9, debout, allong\u00e9 sur le dos, ou dress\u00e9 sur les pattes arri\u00e8re. Ces postures, en apparence anodines, fondent pourtant le rapport d\u2019autorit\u00e9 et d\u2019ob\u00e9issance. Immobiles, les figures canines \u00e9chappent \u00e0 toute lecture univoque et peuvent ainsi sugg\u00e9rer \u00e0 la fois la soumission, la lassitude ou une tension pr\u00eate \u00e0 se rompre.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les mat\u00e9riaux eux-m\u00eames participent \u00e0 cette instabilit\u00e9. Leur apparence hybride flirte avec une esth\u00e9tique freak, comme si elles donnaient forme \u00e0 un monde en transmutation. En effet, la s\u00e9rie de sculptures canines est compos\u00e9e de mat\u00e9riaux composites m\u00ealant osier tress\u00e9, tissus de doublures masculines, soie, cravates, paraffine, faux ongles et piercings. Ces assemblages donnent naissance \u00e0 des silhouettes animales alt\u00e9r\u00e9es et d\u00e9goulinantes, presque suintantes. Des fleurs semblent surgir de l\u2019int\u00e9rieur, traversant les couches de mati\u00e8re comme si une forme nouvelle tentait d\u2019\u00e9merger. Chaque mat\u00e9riau utilis\u00e9 est porteur de sens : la cravate \u00e9voque le pouvoir masculin ; la museli\u00e8re, le contr\u00f4le ; la paraffine, une transformation lente, organique et impr\u00e9visible.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 m\u00eame le sol du basculeur, des laisses d\u00e9mesur\u00e9ment longues organisent la d\u00e9ambulation des visiteur\u00b7euses. D\u00e9ploy\u00e9es au sol sous forme de lignes souples et serpentines, elles imposent des d\u00e9tours, ralentissent la marche. Cette contrainte douce, presque imperceptible, prolonge la logique de domestication en agissant cette fois directement sur les corps du public. Leur apparente mollesse contraste avec ce qu\u2019elles sugg\u00e8rent : une force contenue brouillant les fronti\u00e8res entre lien affectif, tentative de protection et instrument de domination.<\/p>\n\n\n\n<p>Sous une apparence gothico-kitsch, <em>Vanity Fur<\/em> s\u2019inscrit dans une lign\u00e9e de r\u00e9cits qui refusent l\u2019assignation, la fixit\u00e9, la norme. Les chiens y incarnent les arch\u00e9types du pouvoir masculin autant qu\u2019ils en exposent la d\u00e9composition. Dress\u00e9s, musel\u00e9s, tenus en laisse, ils rejouent les formes cod\u00e9es d\u2019un patriarcat fond\u00e9 sur la ma\u00eetrise et la performance. Ces corps vacillent et basculent peu \u00e0 peu vers autre chose. Dans cette exposition, Michel Jocaille d\u00e9tourne les codes de l\u2019univers canin pour faire \u00e9merger de nouveaux r\u00e9cits : ceux d\u2019identit\u00e9s en devenir, d\u2019un syst\u00e8me qui se d\u00e9fait, d\u2019un pouvoir qui se d\u00e9lite.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>\u00c9milie d\u2019Ornano \u2013 juin 2025<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Biographies<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en 1987 dans le nord de la France, <strong>Michel Jocaille<\/strong> vit et travaille \u00e0 Paris. Il obtient en 2015 un DNSEP \u00e0 l\u2019es\u00e4 Npdc &#8211; Hauts-de-France. Son travail a notamment \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 la galerie du 19M Chanel (Paris), \u00e0 la galerie des Filles du Calvaire (Paris), au Salon de Montrouge ou encore \u00e0 la collection Lambert (Avignon). En 2024, il est invit\u00e9 par la Samaritaine (Paris) et r\u00e9alise une vitrine sur le th\u00e8me du jardin d\u2019hiver. Actuellement, son travail est pr\u00e9sent\u00e9 jusqu\u2019au 23 ao\u00fbt au Centre Wallonie-Bruxelles (Paris) dans le cadre de l\u2019exposition collective <em>Symbiosium II<\/em>. Il participe \u00e9galement \u00e0 plusieurs r\u00e9sidences, notamment \u00e0 Wicar (Rome, Italie) ainsi qu\u2019\u00e0 la Villa Therapeia (Paxos, Gr\u00e8ce).<\/p>\n\n\n\n<p>Michel Jocaille d\u00e9veloppe un travail d\u2019installation et de sculpture, compos\u00e9 d\u2019assemblages de mat\u00e9riaux h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes. Son travail s\u2019inscrit dans une esth\u00e9tique camp, qui revendique l\u2019artificialit\u00e9, l\u2019exag\u00e9ration et une certaine th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 du geste. En s\u2019appuyant sur des r\u00e9f\u00e9rences au culte du corps, \u00e0 la fluidit\u00e9 et \u00e0 l\u2019hybridation, l\u2019artiste interroge les constructions identitaires et les r\u00e9cits normatifs qui les sous-tendent. Sa d\u00e9marche articule recherche plastique et r\u00e9flexion critique, dans une volont\u00e9 de d\u00e9jouer les hi\u00e9rarchies de valeur, de brouiller les syst\u00e8mes d\u2019interpr\u00e9tation et de renverser les classifications impos\u00e9es. Elle d\u00e9ploie ainsi une pens\u00e9e visuelle des marges, attentive aux formes de pouvoir inscrites dans les repr\u00e9sentations.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img src=\"https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/24-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2254\" width=\"700\" srcset=\"https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/24-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/24-300x200.jpg 300w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/24-768x512.jpg 768w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/24-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/24-2048x1365.jpg 2048w\" sizes=\"(max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img src=\"https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/6-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2255\" width=\"700\" 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