{"id":1720,"date":"2023-02-12T21:52:41","date_gmt":"2023-02-12T20:52:41","guid":{"rendered":"https:\/\/kommet.fr\/?p=1720"},"modified":"2023-02-12T21:52:43","modified_gmt":"2023-02-12T20:52:43","slug":"johanna-cartier-terrains-fragiles-amour-miskine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kommet.fr\/index.php\/2023\/02\/12\/johanna-cartier-terrains-fragiles-amour-miskine\/","title":{"rendered":"Johanna Cartier &#8211; TERRAINS FRAGILES, AMOUR MISKINE"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Exposition TERRAINS FRAGILES, AMOUR MISKINE de Johanna Cartier - KOMMET\" width=\"525\" height=\"295\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/vn-vGRmRbdA?start=19&#038;feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-color\" style=\"color:#f500c0\"><strong>TERRAINS FRAGILES, AMOUR MISKINE<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Johanna Cartier concentre ses recherches sur des sujets consid\u00e9r\u00e9s comme marginaux. Les PMU, le monde des routiers ou encore le mouvement techno \u00ab&nbsp;gabber&nbsp;\u00bb, sont autant de sujets que l\u2019artiste fouille et d\u00e9cortique avec empathie. Son travail se mat\u00e9rialise via la peinture, le dessin, la sculpture, l\u2019installation ou encore la vid\u00e9o. Bien souvent fond\u00e9 sur des observations, des exp\u00e9riences et des t\u00e9moignages vari\u00e9s, son travail d\u00e9bute par des images collect\u00e9es sur Internet ou par des objets chin\u00e9s dans des vide-greniers. Sa pratique se nourrit de recherches approfondies qui peuvent l\u2019amener \u00e0 \u00e9changer avec les individus concern\u00e9s par la th\u00e9matique trait\u00e9e. Fascin\u00e9e par des univers \u00e0 contre-courant, souvent mal per\u00e7us, elle examine et questionne de nombreux clich\u00e9s, tabous et id\u00e9es re\u00e7ues.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour son exposition personnelle \u00e0 KOMMET, Johanna Cartier convoque ses exp\u00e9riences et ses souvenirs les plus intimes. Dans ses \u0153uvres, elle nous d\u00e9livre un bout de son adolescence pass\u00e9e dans la diagonale du vide et s\u2019attache \u00e0 montrer ce que peut \u00eatre la vie de jeunes filles en milieu rural. Ces derni\u00e8res grandissent bien loin du monde urbain, bien loin de l\u2019anonymat. Drague aux abords d\u2019une cage de foot ou travail dans l\u2019exploitation agricole familiale, elles \u00e9voluent sur un territoire o\u00f9 il y a peu d\u2019activit\u00e9s, peu de loisirs et o\u00f9 les commerces de proximit\u00e9 ont quasi disparu. Le lavoir, l\u2019arr\u00eat de bus ou le stade de foot, deviennent ainsi des lieux propices aux rendez-vous entre amis, et plus si affinit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Johanna Cartier m\u00e9tamorphose l\u2019espace d\u2019exposition et recr\u00e9e un petit bout de campagne en plein c\u0153ur de la Guilloti\u00e8re. On observe un faux gazon et un pan de mur peint en jaune fluo qui pourrait \u00eatre celui d\u2019un champ de colza ou bien de ces affiches visibles le long des routes et des ronds-points&nbsp;indiquant \u00ab&nbsp;bal des pompiers&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;brocante&nbsp;\u00bb, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle d\u00e9cide \u00e9galement d\u2019\u00e9plucher ses anciennes conversations Facebook et nous plonge un peu plus dans l\u2019univers des ragots et des ados.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 KOMMET, l\u2019artiste s\u2019empare d\u2019objets symboliques et joue constamment sur des doubles sens pour faire ressortir des sujets plus profonds. Ainsi, elle met ici en parall\u00e8le la cage de foot avec le r\u00eave de rencontrer l\u2019amour et de s\u2019unir pour la vie. Observant \u00e0 la campagne que le mariage est g\u00e9n\u00e9ralement une fin en soi, la cage alors f\u00e9minis\u00e9e par des centaines de strass, arbore un imposant voile. Le but devient ici le symbole d\u2019une aspiration pr\u00e9gnante dans le monde rural. Questionnant les relations humaines et sociales, elle explore aussi la mani\u00e8re dont les jeunes filles adoptent certains comportements pour s\u2019adapter aux sch\u00e9mas patriarcaux. De temps \u00e0 autre, per\u00e7ues comme des copines, de futures \u00e9pouses ou encore comme des cibles, elles naviguent f\u00e9brilement entre hypersexualisation pr\u00e9coce et pression du jugement. \u00ab&nbsp;Vivant dans des espaces o\u00f9 l\u2019interconnaissance est forte, o\u00f9 les comm\u00e9rages participent \u00e0 classer et d\u00e9classer socialement les individus entre eux, et o\u00f9 les histoires et les qu\u2019en dira-t-on se transmettent de g\u00e9n\u00e9ration en g\u00e9n\u00e9ration, les jeunes femmes doivent faire avec et tout faire pour ne pas y \u00eatre associ\u00e9es&nbsp;\u00bb<sup>1<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>Expression relevant d\u2019un danger ou d\u2019une interdiction, Johanna Cartier utilise et d\u00e9tourne des panneaux de signalisation et offre aux visiteurs diff\u00e9rents niveaux de lecture. Gare aux mauvaises fr\u00e9quentations si l\u2019on ne souhaite pas que sa r\u00e9putation et sa respectabilit\u00e9 soit entach\u00e9e. En effet, les \u00ab&nbsp;jeunes filles du coin&nbsp;\u00bb ont l\u2019habitude de rester sur le qui-vive et \u00e9vitent, de pr\u00e8s comme de loin, les potentiels pr\u00e9dateurs. Si l\u2019on d\u00e9passe le sens litt\u00e9ral de la pancarte \u00ab&nbsp;Attention auX chienS&nbsp;\u00bb cette derni\u00e8re \u00e9voque alors les hommes graveleux et dangereux.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9anmoins, quitter le foyer peut s\u2019av\u00e9rer complexe lorsque l\u2019on ne poss\u00e8de aucun moyen de locomotion et, de l\u00e0, peuvent surgir des sentiments d\u2019enfermement et de frustration. Les jeunes filles se laissent volontiers s\u00e9duire par les jeunes des villages voisins propri\u00e9taires de scooters. Johanna se souvient que ces cavaliers motoris\u00e9s lui permettaient de d\u00e9fier certains interdits. Par exemple, elle s\u2019\u00e9chappait pour des vir\u00e9es nocturnes pour fumer la chicha en douce. Sa meilleure amie en \u00e9tait l\u2019heureuse propri\u00e9taire et, par chance, les \u00ab&nbsp;gars du coin&nbsp;\u00bb v\u00e9hicul\u00e9s pouvaient amener le mat\u00e9riel n\u00e9cessaire&nbsp;: briquet, charbon et autres accessoires indisponibles dans son propre village de campagne. La chicha cr\u00e9e ainsi un nouveau pr\u00e9texte pour se regrouper et \u00e9changer. \u00c0 KOMMET, une femme su\u00e7ote une t\u00e9tine tandis qu\u2019un homme semble fumer la chicha. Par sa forme fine et phallique, les tuyaux renvoient \u00e0 la figure du serpent. En s\u00e9lectionnant certains des objets pr\u00e9sent\u00e9s dans cette exposition, Johanna Cartier aborde implicitement le passage de l\u2019enfance \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte.<\/p>\n\n\n\n<p>Johanna Cartier entrem\u00eale, dans cette exposition, objets r\u00e9els, images mentales, expressions et clich\u00e9s ruraux. Marqu\u00e9e par cette adolescence loin de tout, elle prend du recul et pose tout dor\u00e9navant un regard compr\u00e9hensif et admiratif sur ces personnes qui vivent et travaillent \u00e0 la campagne. En dressant ce portait, \u00e0 cheval entre la r\u00e9alit\u00e9 et la fiction, elle s\u2019interroge encore aujourd\u2019hui \u00e0 la construction des relations sociales dans le monde rural et cherche \u00e0 mieux saisir ses fondements.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-cyan-bluish-gray-color has-text-color has-small-font-size\">1 Ya\u00eblle Amsellem-Mainguy, Les filles du coin : vivre et grandir en milieu rural, Paris, \u00c9ditions SciencesPo Les Presses, 2021, p. 73.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong><em>Exposition en  partenariat avec la <a href=\"https:\/\/rogertator.com\/Factatory\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Factatory <\/a>r\u00e9sonance avec la Biennale de Lyon<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Commissariat<\/strong><br>\u00c9milie d&#8217;Ornano\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>_<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9e en 1996,\u00a0<strong><a href=\"https:\/\/johannacartier.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Johanna Cartier<\/a><\/strong>\u00a0vit et travaille \u00e0 Brest. Elle est dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019\u00c9cole Sup\u00e9rieure d\u2019Art de Bretagne (site de Rennes) en 2019.\u00a0Elle inaugure en 2021 une exposition personnelle au centre d\u2019art Passerelle (Brest), Son travail a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 expos\u00e9 \u00e0 la Galerie Vanessa Quang (Paris), \u00e0 la galerie du Praticable (Rennes) ou encore \u00e0 Dapper (Amsterdam). En\u00a0juin\u00a02022, elle effectue une r\u00e9sidence\u00a0\u00e0 la Maison d\u2019arr\u00eat de Brest, en partenariat avec Passerelle, la Ligue de l\u2019Enseignement du Finist\u00e8re, et la PJJ dans le cadre du dispositif Culture\/Justice soutenu par le Minist\u00e8re de la Culture et la DRAC Bretagne<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img src=\"https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/P1048514-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1722\" width=\"700\" srcset=\"https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/P1048514-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/P1048514-300x200.jpg 300w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/P1048514-768x512.jpg 768w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/P1048514-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/kommet.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/P1048514-2048x1365.jpg 2048w\" sizes=\"(max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" 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